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Divorce 16 min de lecture

Tout savoir sur le divorce en France : guide complet

Tout savoir sur le divorce en France : types de divorce, procédure, coût, délai, conséquences. Guide complet par Excellim Avocats Lyon.

Maître Claire Genestier

Maître Claire Genestier

Avocat en droit de la famille — Barreau de Lyon

Tout savoir sur le divorce en France : guide complet
Sommaire de l'article

Tout savoir sur le divorce en France | Guide complet

Maître Claire Genestier

Par Maître Claire Genestier, avocate spécialisée en droit de la famille à Lyon Dernière mise à jour : février 2026

Divorcer en France en 2026 : ce qu’il faut savoir

Le divorce est la dissolution légale du mariage prononcée par un juge ou constatée par un notaire. Chaque année en France, près de 130 000 couples mettent fin à leur union.

Derrière ce chiffre, il y a autant de situations personnelles uniques, de questions patrimoniales à résoudre et de décisions à prendre pour l’avenir des enfants.

Si vous lisez ces lignes, c’est probablement que vous traversez une période difficile ou que vous souhaitez comprendre vos droits avant d’entamer une démarche.

Sachez que le droit français offre aujourd’hui plusieurs voies de divorce, chacune adaptée à un contexte conjugal différent.

Depuis la réforme de 2017 qui a profondément modifié le divorce par consentement mutuel, et les ajustements législatifs qui ont suivi, la procédure de divorce est devenue plus accessible et plus rapide dans de nombreux cas.

Ce guide a été rédigé par les avocates du cabinet Excellim Avocats Lyon, Maître Claire Genestier et Maître Manon Gonzalez-Garcia, fortes de plus de 18 ans d’expérience en droit de la famille.

Il a pour objectif de vous fournir une information complète, fiable et à jour sur les différents types de divorce, la procédure à suivre, les coûts à anticiper et les conséquences juridiques de la séparation.

Vous y trouverez des références précises aux articles du Code civil afin de vous permettre de vérifier chaque information auprès des sources officielles.

Les 4 types de divorce en France

Le droit français prévoit 4 formes de divorce, organisées par les articles 229 à 246 du Code civil. Le choix du type de divorce dépend principalement du degré d’accord entre les époux sur le principe de la rupture et sur ses conséquences.

Le divorce par consentement mutuel (divorce amiable)

Le divorce par consentement mutuel est la forme de divorce la plus fréquemment choisie en France. Il représente aujourd’hui environ 55 % des divorces prononcés.

Défini par l’article 229-1 du Code civil, il repose sur un accord complet des deux époux : ceux-ci s’entendent tant sur le principe du divorce que sur l’ensemble de ses conséquences (partage des biens, autorité parentale, pension alimentaire, prestation compensatoire).

Depuis la loi du 18 novembre 2016, entrée en vigueur le 1er janvier 2017, le divorce par consentement mutuel ne nécessite plus de passage devant le juge aux affaires familiales (JAF), sauf lorsqu’un enfant mineur demande à être auditionné.

Les époux, chacun assisté de son propre avocat, rédigent une convention de divorce sous seing privé contresignée par les avocats.

Cette convention est ensuite déposée au rang des minutes d’un notaire dans un délai de sept jours suivant la signature.

Cette procédure présente plusieurs avantages majeurs :

  • sa rapidité (généralement 2 à 6 mois) ;
  • son coût maîtrisé ;
  • la préservation d’un dialogue entre les époux.

Elle est particulièrement recommandée lorsque la communication reste possible et que les enjeux patrimoniaux peuvent être réglés à l’amiable.

Le divorce accepté

Le divorce accepté, prévu par les articles 233 et 234 du Code civil, s’adresse aux époux qui sont d’accord pour divorcer mais qui ne parviennent pas à s’entendre sur toutes les conséquences de la séparation.

Chaque conjoint reconnaît que le mariage est irréparablement compromis, sans avoir à préciser les raisons de l’échec conjugal. Cette acceptation du principe de la rupture est irrévocable, même en cas d’appel.

L’acceptation peut intervenir à tout moment de la procédure, y compris devant le juge lors de l’audience d’orientation.

Le juge prononce alors le divorce et tranche les points de désaccord entre les époux :

  • résidence des enfants ;
  • montant de la pension alimentaire ;
  • attribution du domicile conjugal ;
  • liquidation du régime matrimonial ;
  • etc.

Ce type de divorce constitue souvent un compromis judicieux lorsque les époux souhaitent mettre fin à leur mariage sans entrer dans un débat conflictuel sur les torts, tout en confiant au juge la résolution des points litigieux.

Le divorce pour altération définitive du lien conjugal

Le divorce pour altération du lien conjugal est fondé sur la cessation de la communauté de vie entre les époux.

L’article 238 du Code civil dispose que ce divorce peut être demandé par l’un des époux lorsque le lien conjugal est définitivement altéré.

Depuis la réforme entrée en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2021, le délai de séparation requis a été réduit de 2 ans à 1 an.

Concrètement, l’époux demandeur doit démontrer que les époux vivent séparés depuis au moins 1 an au jour de l’assignation en divorce.

Cette séparation peut être physique (domiciles distincts), mais aussi caractérisée par une séparation de fait sous le même toit, à condition de prouver l’absence de communauté de vie affective et matérielle.

Ce type de divorce est particulièrement adapté aux situations où l’un des conjoints refuse de divorcer.

Il permet à l’époux qui le souhaite d’obtenir le divorce sans avoir à établir de faute et sans nécessité d’accord de l’autre partie. Le juge ne se prononce pas sur les raisons de la séparation : il constate simplement que le lien conjugal est rompu de manière irrémédiable.

Le divorce pour faute

Le divorce pour faute est prévu par les articles 242 à 246 du Code civil.

Il peut être demandé par l’un des époux lorsque l’autre a commis une violation grave ou renouvelée des devoirs et des obligations du mariage, ce qui rend intolérable le maintien de la vie commune.

Les fautes les plus fréquemment invoquées sont :

  • L’adultère ;
  • les violences conjugales (physiques ou psychologiques) ;
  • l’abandon du domicile conjugal ;
  • le manquement au devoir de secours.

La chargé de la preuve repose sur l’époux demandeur, qui doit apporter des éléments suffisants pour établir la faute de son conjoint.

Les moyens de preuve sont divers :

  • attestations de témoins ;
  • constats d’huissier ;
  • échanges de messages ;
  • certificats médicaux en cas de violences.

Il convient toutefois de noter que les preuves obtenues de manière déloyale ou illicite sont irrecevables.

Exemple :

Le piratage d’un téléphone ou d’une messagerie.

Le divorce pour faute peut aboutir à un prononcé de divorce aux torts exclusifs d’un époux, aux torts partagés, ou aux torts exclusifs du demandeur si la faute n’est pas prouvée.

Les conséquences financières peuvent être significatives : l’époux aux torts exclusifs de qui le divorce est prononcé peut se voir refuser le bénéfice d’une prestation compensatoire si l’équité le commandé, conformément à l’article 270 du Code civil.

Le conseil de Maître Genestier

“Dans ma pratique quotidienne, je constate que le choix du type de divorce est déterminant pour la suite de la procédure. Beaucoup de clients arrivent convaincus de devoir engager un divorce pour faute, parfois sous le coup de l’émotion. Or, dans la majorité des cas, un divorce amiable ou accepté permet d’aboutir plus rapidement et à moindre coût, tout en préservant la relation parentale. Je recommande toujours de prendre le temps de la réflexion et d’évaluer toutes les options avec son avocat avant de s’engager dans une voie contentieuse.”

– Maître Claire Genestier, avocate au barreau de Lyon

Les étapes de la procédure de divorce

La procédure varie selon le type de divorce choisi. Voici le déroulement détaillé pour chaque cas.

Procédure du divorce par consentement mutuel (extrajudiciaire)

Étape 1 – Choix des avocats et premiers rendez-vous

Chaque époux doit obligatoirement être assisté de son propre avocat. Les avocats recueillent les informations nécessaires : patrimoine, situation des enfants, revenus) et commencent à négocier les termes de la convention.

Étape 2 – Rédaction de la convention de divorce.

Lesavocats rédigent conjointement une convention qui règle l’intégralité des conséquences du divorce :

  • liquidation du régime matrimonial ;
  • attribution des biens ;
  • autorité parentale ;
  • résidence des enfants ;
  • pension alimentaire ;
  • éventuelle prestation compensatoire.

Étape 3 – Envoi du projet par lettre recommandée

Le projet de convention est adressé à chaque époux par son avocat, par lettre recommandée avec accusé de réception.

Un délai de réflexion de 15 jours doit être respecté avant la signature, conformément à l’article 229-4 du Code civil.

Étape 4 – Signature de la convention

Les deux époux et leurs avocats respectifs signent la convention.

Ce moment formalisé l’accord définitif.

Étape 5 – Dépôt chez le notaire

Dans un délai de 7 jours suivant la signature, l’un des avocats transmet la convention au notaire.

Celui-ci dispose de 15 jours pour la contrôler et l’enregistrer au rang de ses minutes. Le divorce prend effet à la date du dépôt.

Étape 6 – Transcription à l’état civil

Le divorce est mentionné en marge des actes de naissance et de l’acte de mariage.

Délai : 2 à 6 mois en moyenne.

Procédure du divorce contentieux (accepté, altération du lien, faute)

Étape 1 – Constitution du dossier et assignation

L’avocat du demandeur prépare l’assignation en divorce, qui expose les motifs et les demandes (résidence des enfants, mesures provisoires).

L’assignation est signifiée au conjoint par un commissaire de justice (anciennement huissier).

Étape 2 – Audience d’orientation et sur mesures provisoires

Le juge aux affaires familiales (JAF) convoque les époux pour une première audience.

Il fixe les mesures provisoires applicables pendant la durée de la procédure :

  • jouissance du domicile conjugal ;
  • pension alimentaire provisoire ;
  • organisation de la garde des enfants ;
  • désignation d’un notaire pour la liquidation du régime matrimonial.

Étape 3 – Phase de mise en état

Les avocats échangent leurs conclusions (arguments juridiques) et leurs pièces (preuves).

Cette phase peut durer plusieurs mois selon la complexité du dossier et l’encombrement du tribunal.

Étape 4 – Audience de plaidoirie

Les avocats présentent leurs arguments devant le juge. Les époux peuvent également être entendus.

Étape 5 – Jugement de divorce

Le juge rend sa décision : il prononce le divorce, fixe les modalités de l’autorité parentale, détermine la pension alimentaire et la prestation compensatoire, et ordonné la liquidation du régime matrimonial si elle n’a pas été réalisée.

Étape 6 – Voies de recours

Les parties disposent d’un délai d’un mois pour interjeter appel du jugement. À défaut d’appel, le jugement devient définitif.

Étape 7 – Transcription à l’état civil.

Délai : 12 à 30 mois en moyenne pour un divorce contentieux.

Coût d’un divorce en France

La question du coût d’un divorce est l’une des premières préoccupations des époux qui envisagent de se séparer.

Le budget à prévoir dépend de plusieurs facteurs :

  • le type de divorce choisi ;
  • la complexité du patrimoine ;
  • la présence d’enfants ;
  • le degré de conflit entre les parties.

Les honoraires d’avocat

Les honoraires d’avocat constituent le poste de dépense principal. Voici les fourchettes habituellement constatées.

  • Divorce par consentement mutuel : entre 1 500 et 4 000 euros par époux. Ce montant inclut généralement la rédaction de la convention, les rendez-vous et le suivi de la procédure jusqu’au dépôt chez le notaire.
  • Divorce accepté : entre 2 500 et 6 000 euros. Le passage devant le juge et les échanges de conclusions allongent la procédure.
  • Divorce pour altération du lien conjugal : entre 3 000 et 8 000 euros. La durée de la procédure et les enjeux patrimoniaux expliquent cette fourchette.
  • Divorce pour faute : entre 4 000 et 15 000 euros, voire davantage. La nécessité de constituer un dossier de preuves, les multiples audiences et la complexité des débats augmentent significativement le coût.

Les avocates du cabinet Excellim pratiquent une facturation transparente. Un devis détaillé est remis lors du premier rendez-vous, et les honoraires peuvent faire l’objet d’un échelonnement adapté à votre situation financière.

Les frais de notaire

Le dépôt de la convention de divorce par consentement mutuel chez un notaire entraîne des frais fixes de 49,44 euros TTC (tarif réglementé).

En revanche, si le patrimoine comprend des biens immobiliers, la liquidation du régime matrimonial devant notaire génère des frais supplémentaires (droits de partage de 1,10 % de l’actif net partagé, émoluments du notaire).

Les frais de justice

En cas de divorce contentieux, il faut également compter les frais de commissaire de justice pour la signification de l’assignation (environ 150 à 250 euros), les éventuels frais d’expertise (expertise immobilière, expertise comptable) et les droits de plaidoirie.

L’aide juridictionnelle

Les époux dont les revenus sont modestes peuvent bénéficier de l’aide juridictionnelle, qui prend en charge tout ou partie des frais d’avocat et de justice.

Le barème est revalorisé chaque année. En 2026, l’aide juridictionnelle totale est accordée aux personnes dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un certain plafond (environ 12 300 euros pour une personne seule).

L’aide partielle concerne les revenus intermédiaires.

Maître Genestier et Maître Gonzalez-Garcia acceptent les dossiers en aide juridictionnelle et accompagnent leurs clients dans la constitution du dossier de demande.

Délais moyens d’un divorce

Le temps nécessaire pour obtenir le divorce varie considérablement selon le type de procédure engagée, la juridiction saisie et la coopération entre les époux.

Type de divorce

Délai moyen

Fourchette

Consentement mutuel

2 à 4 mois

1 à 6 mois

Divorce accepté

12 à 18 mois

8 à 24 mois

Altération du lien conjugal

18 à 24 mois

14 à 30 mois

Divorce pour faute

18 à 30 mois

12 à 36 mois

Ces délais sont donnés à titre indicatif et correspondent aux observations du cabinet sur le ressort du tribunal judiciaire de Lyon.

Les juridictions franciliennes connaissent généralement des délais plus longs en raison de l’encombrement des tribunaux.

Plusieurs facteurs peuvent allonger la procédure : la difficulté à évaluer le patrimoine (présence de biens immobiliers multiples, parts de société, patrimoine à l’étranger), le désaccord persistant sur la garde des enfants, ou encore les manœuvres dilatoires de l’une des parties.

À l’inverse, une attitude coopérative entre les époux et leurs avocats, même dans le cadre d’un divorce contentieux, permet souvent de raccourcir significativement les délais.

Conséquences du divorce

Le divorce emporte des conséquences juridiques majeures dans 3 domaines principaux :

  • le patrimoine ;
  • les enfants ;
  • le statut personnel des ex-époux.

Les conséquences patrimoniales

La liquidation du régime matrimonial

Le divorce implique le partage de l’ensemble des biens communs ou indivis.

En régime de communauté réduite aux acquêts, également appelé « régime légal », tous les biens acquis pendant le mariage sont réputés communs et doivent être partagés par moitié.

La liquidation est réalisée par un notaire lorsqu’elle porte sur des biens immobiliers.

La prestation compensatoire

L’article 270 du Code civil prévoit que l’un des époux peut être tenu de verser à l’autre une prestation compensatoire destinée à compenser la disparité que la rupture du mariage crée dans les conditions de vie respectives.

Son montant est fixé en fonction de plusieurs critères :

  • durée du mariage ;
  • âge et état de santé des époux ;
  • qualification professionnelle ;
  • patrimoine estimé ;
  • droits à la retraite.

La prestation compensatoire est en principe versée sous forme de capital, éventuellement échelonné sur 8 ans maximum, mais peut prendre la forme d’une rente dans des cas exceptionnels.

Les conséquences fiscales

Le divorce entraîne une modification profonde de la situation fiscale des ex-époux. Les époux deviennent imposés séparément à compter de l’année du divorce.

Les conséquences pour les enfants

L’autorité parentale

Le divorce ne modifié pas l’autorité parentale, qui reste en principe exercée conjointement par les deux parents, conformément à l’article 373-2 du Code civil. Chaque parent conserve le droit et le devoir de veiller à l’éducation, la santé et la sécurité de l’enfant.

La résidence de l’enfant

Le juge fixe la résidence habituelle de l’enfant chez l’un des parents, avec un droit de visite et d’hébergement pour l’autre, ou ordonne une résidence alternée.

La décision est prise dans l’intérêt supérieur de l’enfant, en tenant compte de :

  • son âge ;
  • de ses habitudes de vie ;
  • de la disponibilité de chaque parent ;
  • le cas échéant, de l’avis de l’enfant s’il est en âge de s’exprimer.

La pension alimentaire pour les enfants

Le parent chez qui l’enfant ne réside pas habituellement est tenu de verser une pension alimentaire à l’autre parent, au titre de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.

Son montant est fixé en fonction des ressources de chaque parent et des besoins de l’enfant.

Les conséquences sur le statut personnel

Le nom d’usage

En principe, chaque époux perd l’usage du nom de son conjoint au prononcé du divorce.

Toutefois, l’article 264 du Code civil autorise un ex-époux à conserver le nom de l’autre, soit avec son accord, soit avec l’autorisation du juge s’il justifie d’un intérêt particulier (usage professionnel de longue date, par exemple).

Le logement familial

Le sort du domicile conjugal est réglé dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial.

Le juge peut, au titre des mesures provisoires, attribuer la jouissance du domicile à l’un des époux pendant la procédure, à titre onéreux ou gratuit selon les cas.

Pourquoi faire appel à un avocat en divorce ?

Le divorce est un acte juridique aux conséquences durables.

Faire appel à un avocat en droit de la famille n’est pas qu’une obligation légale dans la majorité des cas : c’est une garantie de voir ses droits préservés et ses intérêts défendus de manière optimale.

L’obligation légale

Depuis la réforme de 2017, chaque époux doit être représenté par son propre avocat dans le cadre du divorce par consentement mutuel.

Dans les divorces contentieux, l’assistance d’un avocat est obligatoire pour saisir le juge aux affaires familiales.

Il est donc impossible de divorcer sans avocat, à l’exception de cas de figure extrêmement marginaux.

L’expertise en droit de la famille

Un avocat en droit de la famille maîtrise à la fois la procédure de divorce et l’ensemble des domaines connexes à l’instar du droit :

  • des régimes matrimoniaux ;
  • patrimonial ;
  • des enfants ;
  • de la fiscalité familiale.

Cette expertise transversale est indispensable pour anticiper toutes les conséquences du divorce et éviter les mauvaises surprises.

Au cabinet Excellim Avocats Lyon, Maître Claire Genestier et Maître Manon Gonzalez-Garcia accompagnent leurs clients à chaque étape de la procédure.

Leur connaissance approfondie des pratiques du tribunal judiciaire de Lyon et de la cour d’appel permet d’adopter la stratégie la plus adaptée à chaque situation.

La protection de vos intérêts

L’avocat négocie en votre nom les conditions du divorce, notamment :

  • le partage équitable du patrimoine ;
  • le montant de la prestation compensatoire ;
  • les modalités de garde des enfants ;
  • la pension alimentaire.

Sans conseil juridique avisé, le risque est grand de consentir à des conditions défavorables dont les effets se feront sentir pendant des années.

L’accompagnement humain

Au-delà de l’expertise juridique, l’avocat en droit de la famille est un interlocuteur de confiance dans une période de vie souvent éprouvante.

Il apporte un regard objectif sur la situation, désamorce les tensions et guide son client vers des décisions réfléchies et constructives.

FAQ : les questions les plus fréquentes sur le divorce

Peut-on divorcer sans avocat en France ?

Non, sauf situation exceptionnelle. Dans le cadre du divorce par consentement mutuel, chaque époux doit obligatoirement être assisté de son propre avocat. Pour les divorces contentieux, la représentation par avocat est également obligatoire devant le juge aux affaires familiales.

Combien de temps dure un divorce en France ?

La durée dépend du type de divorce. Un divorce par consentement mutuel peut être finalisé en 2 à 4 mois. Un divorce contentieux prend généralement entre 12 et 30 mois, selon la complexité du dossier et l’encombrement du tribunal. La coopération entre les parties reste le facteur le plus déterminant pour accélérer la procédure.

Quel est le divorce le moins cher ?

Le divorce par consentement mutuel est incontestablement le plus économique. Les honoraires d’avocat se situent généralement entre 1 500 et 4 000 euros par époux, auxquels s’ajoutent les frais de notaire de 49,44 euros TTC. L’absence de procédure judiciaire et la rapidité de la démarche expliquent ce coût réduit.

Que devient la maison en cas de divorce ?

Le sort du bien immobilier dépend du régime matrimonial et de l’accord des époux. Plusieurs options existent : la vente du bien et le partage du prix, le rachat de la part de l’un par l’autre (soulte), ou le maintien temporaire en indivision. Lorsque le bien est commun (régime de communauté) ou indivis, le partage fait l’objet d’un acte notarié soumis à un droit de partage de 1,10 %.

Le divorce pour faute donne-t-il droit à plus d’argent ?

Pas nécessairement. Contrairement à une idée reçue, le divorce pour faute ne garantit pas automatiquement une indemnisation plus importante. L’article 266 du Code civil permet au juge d’accorder des dommages et intérêts à l’époux qui subit un préjudice particulier du fait de la dissolution du mariage, mais cela reste soumis à l’appréciation du juge. La prestation compensatoire, quant à elle, est calculée selon des critères objectifs (disparité des revenus, durée du mariage) et non en fonction des torts.

Peut-on changer de type de divorce en cours de procédure ?

Oui, le Code civil offre cette flexibilité. Les articles 247 et 247-1 du Code civil permettent notamment de passer d’un divorce contentieux à un divorce accepté ou à un divorce par consentement mutuel à tout moment de la procédure, si les époux trouvent un accord.

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Nos avocates vous accompagnent dans le choix de la procédure la plus adaptée à votre situation, la négociation des conditions du divorce et la défense de vos intérêts devant le juge si nécessaire.

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